Inspiré du Teaser Tuesdays de MizB, Lady K. de L'antre des Livres nous propose un rendez-vous hebdomadaire que je trouve bien sympa : L'extrait qui fait envie. Le principe est de poster une fois par semaine (ou plus, ou moins selon vos envies) un extrait de quelques lignes, tiré de votre lecture actuelle ou d'un livre que vous souhaitez faire découvrir. Pour plus d'informations, cliquez ici !




J'aime beaucoup ce rendez-vous découvert chez ma twitcops et partenaire loraah 


Cette semaine, le tome 7 de La Confrérie de la Dague Noire de JR Ward est à l'honneur  :-) Merci au magnifique travail de traduction d'Anne ^^

"Je suis un cas à part.
Rivée aux yeux améthyste de Rehvenge, Ehlena réalisa que c’était vrai. En ce moment intime, avec cet incroyable lien sexuel qui les unissait et cette fragrance parfumée dans l’air, Rehvenge était pour elle le monde entier.
— Vous allez me permettre de vous embrasser.
Ce n’était pas une question, mais elle acquiesça cependant. Et il se pencha sur elle. Ses lèvres étaient incroyablement douces, et son baiser aérien. Il recula trop vite au goût d’Ehlena. Bien trop vite.
— Si vous voulez recommencer, dit-il d’une voix rauque, je me ferai un plaisir de vous satisfaire.
Elle regarda sa bouche, et songea à Stephan— et aux choix dont le mâle était désormais privé. Être avec Rehvenge était ce qu’elle voulait. Même si c’était incompréhensible, ça n’avait plus aucune importance à l’instant présent.
— Oui, je veux recommencer.
Mais elle se souvint qu’il ne ressentait rien. Que se passerait-il si les choses allaient plus loin ?
Les prunelles améthyste tombèrent sur sa bouche.
— Tu veux savoir ce que je ressens ?
Seigneur, sa voix était si érotique.
— Oui, dit-elle dans un souffle.
— Déjà, je te vois telle que tu es.
— Et je suis… comment ?
Il lui caressa la joue du doigt.
— Tu as rougi. (La main glissa jusqu’aux lèvres d’Ehlena.) Ta bouche est ouverte parce que tu désire que je t’embrasse encore. (Les doigts descendirent jusqu’au creux de sa gorge.) Et ton coeur bat— très fort. Je le vois à ta veine qui est là. (Il était presque entre les seins de la femelle, et sa bouche s’ouvrit aussi, avec des canines longues.) Si je continue, je trouverai tes seins dressés… et d’autres signes qui me prouveront que tu as envie de moi. (Il se pencha et lui murmura à l’oreille.) Est-ce le cas, Ehlena ? As-tu envie de moi ?
Bon sang.
Elle avait la poitrine tellement serrée que ses poumons ne fonctionnaient plus, et un vertige lui fit tourner la tête. Assorti d’une chaleur entre ses cuisses. Son ventre se contracta.
— Ehlena, réponds-moi, dit Rehvenge en lui mordillant la gorge de la pointe de ses canines, juste sur la carotide.
Elle laissa tomber sa tête en arrière, s’offrant toute. Pour se retenir, elle s’agrippa à la manche de son somptueux costume, écrasant le beau tissu. Seigneur… ça faisait si longtemps… qu’elle n’avait pas été tenue ainsi, protégée par quelqu’un. Si longtemps que son corps n’était plus autre chose qu’une utilité qu’elle habillait pour sortir en public. Mais ce soir, ce mâle magnifique— un « cas à part »— ne souhaitait rien d’autre qu’être avec elle et lui plaire.
Ehlena se mit à cligner des yeux, avec la sensation qu’elle recevait un cadeau rare et précieux. Et elle se demanda jusqu’où irait ce qui vibrait entre eux. (...)
— Tu as un lit ici ? demanda-t-elle.
— Oui. Et je tuerai pour t’y conduire.
Ce fut elle qui se redressa et lui tendit la main.
— Montre-moi."

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