Inspiré du Teaser Tuesdays de MizB, Lady K. de L'antre des Livres nous propose un rendez-vous hebdomadaire que je trouve bien sympa : L'extrait qui fait envie. Le principe est de poster une fois par semaine (ou plus, ou moins selon vos envies) un extrait de quelques lignes, tiré de votre lecture actuelle ou d'un livre que vous souhaitez faire découvrir. Pour plus d'informations, cliquez ici !


J'aime beaucoup ce rendez-vous découvert chez ma twitcops et partenaire loraah 



Après avoir gagné et bien reçu le T4 des Vampires de Chicago de Chloe Neil, voici un extrait que j'ai adoré et qui je l'espère vous mettra l'eau à la bouche :-) 

" Cette fois, ce fut lui qui lança l’offensive. Il se leva, contourna le bureau et s’avança vers moi. Je me raidis en le voyant s’approcher. Quand il se trouva devant moi, il prit mes mains dans les siennes, comme le maire l’avait fait quelques jours auparavant.
— Je me connais suffisamment pour admettre que je préfère contrôler la situation, expliqua-t-il. Je pense que c’est la conséquence des responsabilités qui pèsent sur mes épaules. Mais je t’ai déjà dit ce que je ressentais pour toi…
— En fait, non.
Il cligna des yeux.
— Pardon ?
— Tu m’as dit que tu commençais à te rappeler ce que ça faisait d’aimer quelqu’un, lui remémorai-je en souriant. Tu ne m’as jamais rien avoué qui me concerne personnellement.

Il pinça les lèvres, mais eut néanmoins l’intelligence de poser une question pertinente :
— Est-ce que ça changerait quelque chose si je le faisais ?
—Non, mais les filles aiment entendre qu’on les apprécie.
L’éclair qui traversa ses yeux représenta l’unique avertissement avant qu’il se mette à genoux devant moi, je me pétrifiai, l’estomac noué. En dépit de mes remarques espiègles, un homme agenouillé à mes pieds revêtait une signification que je ne me sentais pas prête à affronter. Ethan passa une main autour de mon cou et caressa du pouce l’endroit où se percevaient mes battements de coeur.
—Merit, je t’…

— Tais-toi. Ça ne ferait que rendre notre travail à tous les deux plus difficile.
— Je suis vexé que tu doutes de ma sincérité.
—Parce que tu es sincère ?
Il me considéra d’un air impassible, puis son expression devint plus grave.
—Qu’est-ce qu’il y a ? demandai-je.
— Nous sommes des vampires.
— J’en ai conscience.
—En tant que tels, nous négocions, passons des marchés, et concluons des accords.
Je haussai les sourcils.
— Et quel accord as-tu l’intention de conclure ?
— Je veux un baiser.
Avant que j’aie eu le temps de répliquer, il ajouta précipitamment :
—Un seul baiser, et je garderai ma déclaration pour moi. Ensuite, j’arrêterai de te draguer, comme tu le dis toi-même, jusqu’à ce que tu viennes à moi et me fasses ta propre déclaration."

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